Immersion dans les Sanctuaires du Mal, aux tréfonds du Dark Web

Les Sanctuaires du Mal de Terry Goodkind

 

John Bishop a croisé la route du Diable. Depuis, il le retient prisonnier dans son château , le seul endroit où il est en sécurité…mais plus maintenant.

« Je t’apporterai des ténèbres éternelles […] Dans la vaste configuration du monde , dit-il en enfonçant un pouce dans l’orbite gauche de John, tout ça n’a aucune importance. Après tout, l’univers aussi est aveugle. »

Après l’assassinat de son frère, Kate Bishop comprend que si ce dernier souffrait d’un handicap mental, il voyait également des choses qu’il était seul à voir, qu’il n’était pas sensé voir et qu’il lui ont coûté la vie.

Kate aussi partage ce don. D’un regard, elle est capable d’identifier un tueur. Elle ne tarde pas à découvrir que le tueur de John l’a pris pour cible. Une seule solution s’offre à elle : fuir!

Son seul salut : Jack Raines, ancien consultant pour le Mossad, qui prétend pouvoir protéger les gens comme elle. Ensemble, ils vont s’enfoncer dans les méandres du Dark Web et pénétrer dans le Sanctuaire du Mal pour retrouver la trace des super-prédateurs qui veulent leur peau.


Après l’Epée de Vérité, Terry Goodking s’essaie au thriller et le résultat est plutôt réussi!

Ce thriller nous emmène en immersion dans un univers méconnu : les tréfonds du Dark Web, sur la piste de tueurs sadiques. Pour ces super-prédateurs, les gens doués de ce pouvoir parapsychique  sont une menace et doivent être éliminés. Pour cela, ces derniers ne manquent ni d’imagination, ni de cruauté et n’hésite pas à donner dans le snuff movie. Cela donne lui a des passages particulièrement gores, âmes sensibles s’abstenir.

Fort d’une intrigue bien documentée et crédible, ce thriller plaira beaucoup, je pense, aux adeptes de Franck Thilliez. Mais si certaines scènes sont haletantes et angoissantes, le rythme effréné ne dure pas. En effet, des dialogues interminables viennent plomber de manière récurrente le dynamisme du récit. Si ces explications apportent aux lecteurs des informations intéressantes et crédibilisent le propos, leur longueur (jusqu’à 50 pages!) en lassera plus d’un.

Cela dit, même si la tentation est forte de sauter quelques pages, ne passez pas à coté du surprenant dénouement. Le final nous laisse espérer une suite à ce thriller prometteur qui signe peut-être le début d’une nouvelle saga bientôt culte.

 

 

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Un commentaire Ajoutez le vôtre

  1. elisamarnet dit :

    le dark net est décidément une source inépuisable pour les auteurs (je pense notamment à Chattam qui en parle parfois) et ça m’intéresse aussi, je trouve ça très mystérieux. un livre donc à garder en tête

    Aimé par 1 personne

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